| STATISTIQUES DE SURVIE DANS LE FROID |
Sources : articles de journaux, ouvrages et études diverses.
| Durée : 11 heures | Nom : 19 passagers + 2 hommes d’équipages | Date : Déc. 1978 | Lieu : Colorado (E.U.) |
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Circonstances : Après avoir décollé pour un vol de 55 minutes à partir de Denver, l’avion a percuté la montagne à plus de 3000 m d’altitude et coupé une ligne haute-tension. Celle-ci a servi de main-courante aux sauveteurs. L’effet cumulé du froid et du vent portait la température inférieure à 50°C. Une femme décéda dans l’accident. Après 11 heures les secours arrivèrent et tous les survivants furent hospitalisés dont 5 en situation grave. Seuls un homme de 20 ans et un nouveau né de 8 mois n’avaient absolument rien. Etant donnée la météo, leur survie aurait été rapidement compromise si elle avait duré plus longtemps. |
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| Durée : 47 heures | Nom : 18 personnes dans l’avion: 13 survivants et 5 morts | Date : Mercredi 30 Octobre 1991 à 16h25 au Vendredi 01 Novembre 15h00 | Lieu : Tout au Nord du Groënland |
| Circonstances : Un CC-130 Hercules militaire de la RCAF, s’écrase sur un plateau rocheux en croyant atterrir sur une base située à 15 km au Nord. L’avion est disloqué, le kérosène suinte et couvre la neige, le vent souffle en blizzard, les lots de survie sont éparpillés et la nuit polaire est continue. Les secours terrestres ne peuvent accéder. De nombreux aéronefs de secours sont envoyés sans succès. Seuls les para-rescuemen des Forces Armées canadiennes arriveront jusqu’à eux en sautant en parachute. Ils seront alors secourus et treuillés par des hélicoptères. Nombreuses gelures graves et séquelles physiques. | |||
| Durée : 2 jours | Nom : Jean Bourgeois (44ans) | Date : Décembre 1991 | Lieu : Everest. |
| Circonstances : , participe à une expédition Française de 10 alpinistes qui tente l’ascension de la face Sud-Ouest de l’Everest sans oxygène (8849m). Le 27 Décembre, à 7000 m Jean se plaint de maux de tête et décide à 10h00 du matin d’abandonner l’équipe, pour reprendre le chemin du camp n°1. Mais en fin de journée personne ne le retrouve. En fait il a chute sur le versant Tibétain de la montagne. La première nuit il se construit un abri avec de la neige pour se protéger du vent. Il fait -31°C. Il repart au petit matin. Il atteint un monastère qu’il trouve vide. Il continue encore un jour et une nuit. Il cherche à faire fondre de la glace dans ses vêtements mais il fait trop froid et cela ne marche pas. Il trouve enfin le reste d’un feu et fait fondre de l’eau. Puis il rejoint un village à la fin du 2ème jour. Il est remis aux autorités Chinoises le 5ème jour. Le 14 Janvier 1982 il peut enfin rejoindre Katmandou où ses camarades de cordées qui le croyaient mort, le trouvent en train de prendre une douche! |
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| Durée : 3 jours | Nom : Joe Simpson | Date : 1989 | Lieu : .Andes Péruviennes |
| Circonstances : Alpiniste britannique, il escaladait la face ouest du Siula Grande dans les Andes du Pérou, avec Simon Yates. A près de 6000 m d’altitude, Simon se casse une jambe en passant au-travers d’une corniche. Simon doit prendre la terrible décision de couper la corde et de laisser tomber Simon au fond d’une crevasse. Simon s’évanouï de douleur puis revient à lui et glisse vers le bas de la crevasse, 30 m plus bas, où il trouve une sortie. Il rampe pendant trois jours sur près de 10 kilomètres, sur la glace et dans la neige et les rochers, suivant une rivière, jusqu’au bivouac où il retrouve Simon juste avant qu’il ne s’en aille. Heureusement il avait encore son sac à dos et son sac de couchage avec lui pour dormir la nuit, mais il était très déshydraté quand il fut sauvé | |||
| Durée : 4 jours | Nom : John et Willemine Stitger (45 ans) | Date : Mai 1991 | Lieu : Pyrénées |
| Circonstances : Alpinistes néophytes, lourdement chargés,et mal équipés, ils ont tenté l’aventure dans la poudreuse à partir du cirque de Gavarnie. Parvenus au refuge du Golis, en Espagne, ils décident de revenir et sont surpris par une tempête de neige. A 2700 m d’altitude, de la neige jusqu’à mi-cuisse, ils décident d’arrêter et construisent un petit igloo contre un rocher. Bloqués par la tempête ils y restent quatre jours avec un peu de nourriture et un sifflet en plastique. Quatre randonneurs, hollandais aussi, passent à côté et entendent les coups de sifflet et les découvrent. Leurs pieds et mains noircis par le gel, ils sont rapidement évacués. Un sauvetage miraculeux pour une expédition particulièrement imprudente. | |||
| Durée : 5 jours | Nom : Bonny Scott Priest (11 ans) | Date : Janvier 1982 | Lieu : Montagne de Californie. |
| Circonstances : Rescapé du crash à 3000 m d’altitude dans la Sierra Nevada, d’un petit appareil de tourisme à 4 places, Bonny a survécu 5 jours. Sans doute protégé par son sac de couchage lors de l’accident, il se trouvait à l’arrière de l’appareil. Ses parents sont morts dans l’accident. La neige était tombée en abondance et près de 3 m recouvraient l’appareil alors que les températures descendaient la nuit en-dessous de -20°C. Récupé vivant, soufrant de gelures, en état de choc, et en hypothermie, mais bien éveillé, les sauveteurs disent que c’est un miracle qu’il ait été retrouvé en vie. | |||
| Durée : 5 jours | Nom : Anna Maria Conrad (22 ans) | Date : Avril 1982 | Lieu : Meadows, Californie. |
| Circonstances : coincée dans un refuge qui s’est effondrée sous une avalanche qui a aussi provoqué 7 morts, Anna-Maria soufrait de gelures aux pieds et de quelques contusions. Coincée dans une poche d’air de 1,5m de long sur 0,60m de haut provoquée par un banc de retenant la neige et quelques restes du bâtiment, elle s’est nourrie de neige fondue. Elle avait entendue les sauveteurs venir puis repartir et enfin revenir 4 jours plus tard. | |||
| Durée : 7 jours. | Nom :Henri Guillaumet | Dates : 13 au 19 Juin 1930 | Durée : 7 jours. Nom :Henri Guillaumet Dates : 13 au 19 Juin 1930 Lieu : Andes (Am. du Sud) |
| Circonstances : Henri Guillaumet (1902-1940) était un des meilleurs pilotes de l’Aéropostale, cette compagnie Française qui transportait le courrier par avion. Il a traversé les Andes 393 fois avec du courrier. En 1930, l’Aéropostale c’était l’aventure. Le 13 Juin 1930, Henri Guillaumet part avec un Potez 25 de Santiago du Chili vers Mendoza en Argentine par-dessus la Cordillère des Andes. Il volait à 6500 m d’altitude, lorsque pris dans une tempête de neige, il est aspiré vers le sol et se retrouve 3000 m plus bas en 3 minutes. Il était au-dessus d’un lac perdu de la Cordillère: « La Laguna Diamante ». Il survole ce lac pendant plusieurs heures, ne pouvant remonter dans la tempête et risquant de s’écraser contre la montagne. Il décide finalement de se poser, car les bords du lac étaient plats. Mais les roues freinées par un mètre de neige, l’avion capote. Henri Guillaumet en sort, tombant, la tête la première dans la neige. Il est alors prisonnier de la montagne à 3000 m d’altitude. Il reste deux jours et deux nuits abrité sous l’aile de son avion enveloppé dans son parachute. Les avions qui le recherchent passent au-dessus de lui sans le voir, malgré les fusées qu’il allume. Alors il décide de partir en laissant un message sur la toile de l’appareil: “Mon dernier souvenir à ma femme avec un bon baiser. J’ai été obligé d’atterrir ici à cause de la tempête de neige. Suis parti vers l’Est, direction Argentine. On ne m’a pas repèré. Adieu à tous. H. Guillaumet. Et il part avec sa valise, quelques vivres, un réchaud, des allumettes, ses vêtements de vol, ses gants et chaussures fourrées et une petite boussole de poche. Il y a 60 kms à parcourir en haute montagne, dont un col à 4000 m à franchir. Le voyage sera dur. Pendant 5 jours et 4 nuits, refusant de s’abandonner au sommeil, il avance, glissant sur les pentes, parfois la neige jusqu’au ventre, parfois découragé et exténué, ayant envie de s’étendre pour que la mort le prenne, il s’assoît et regarde la photo de sa femme et de ses enfants: “Ma femme, si elle croit que je vis, croit que je marche , Les camarades croient que je marche, Ils ont tous confiance en moi, Et je suis un s..... si je ne marche pas”. Et il repart, refusant de s’abandonner. Petite à petit ses jambes s’affaiblissent, ses pieds sont crevassés. Il entaille ses chaussures , car ses pieds enflent. Enfin il arrive au Rio Llaucho, près d’une cabane où une femme et un enfant gardent les chèvres. Enfin sauvé. A bout de forces, il s’effondre, et la femme bien que craintive l’emmène dans sa cabane et le soigne. Son mari prévient la police qui l’emmène à San Carlos où il est récupéré par son ami Antoine de St. Exupéry. Henri Guillaumet a survécu pour les autres et cette motivation l’a sauvé. |
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| Durée : 8 jours | Nom : Evert Stenmark | Date : Janvier 1955 | Lieu : Montagne Suédoise. |
| Circonstances : Evert un jeune Suédois doit sa vie au ticket de cinéma qu’il avait gardé dans la poche . En Janvier 1955, il quitta sa maison à skis pour aller chasser les Lagopèdes. Après avoir relevé ses pièges, et quatre Lagopèdes, il fut pris et enseveli dans une petite avalanche. Petit à petit il réussit à se creuser une cavité avec les mains et à dégager son sac avec le peu de matériel qui s’y trouvait . Heureusement il était bien vêtu. Mais à 18 kms de chez lui en pleine nature il était isolé et enterré vivant. Il survécu une semaine dans son trou, mangeant doucement ses oiseaux gelés, mâchant de l’écorce de bouleau dont il avait trouvé un morceau dans la neige et faisant fondre de la neige pour boire. Il réussit cependant à faire passer un branche de bouleau en haut de son trou avec un ticket de cinéma rouge planté au bout. Sa famille le cherchait et son frère intrigué par cette drôle de feuille morte, s’approcha et trouva le ticket au bout de ce bâton. Il fut sauvé, dut être amputé d’un pied et des orteils de l’autre, mais son ticket de cinéma l’avait sauvé. |
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| Durée : 10 jours | Nom : jeune femme (19 ans) | Date : Sept 1984 | Lieu : ravin à Reit-im-Winki (Alpes bavaroises) |
| Circonstances : touriste partie le 30 Août en promenade dans la montagne, sans équipement particulier. Tombe dans un ravin, retenue par un arbre, elle se glisse dans une petite caverne, où elle survit en ne buvant que l’eau de pluie. Des randonneurs l’ont ainsi retrouvée. Hospitalisée elle souffre surtout d’engelures. | |||
| Durée : 2 semaines | Nom : Nellie Obendorf (65 ans) Orville Obendorf (71 ans) | Date : Mars 1987 | Lieu : Kansas , Etats-Unis. |
| Circonstances : leur véhicule s’était retrouvé bloqué dans un fossé et recouvert de neige dans un blizzard. La niege les empêchait d’ouvrir les portes de leur voiture. Ils y survécurent pendant deux semaines avec une boîte de cookies qu’ils rationnèrent. Après avoir épuisé leur soda, ils cassèrent le pare-brise pour récupérer de la neige et la faire fondre. Nellie, diabétique, manqua d’insuline au bout de 6 jours mais dit s’être débrouillée sans. Ils possédaient des couvertures et tenurent ainsi tranquillement dans leur voiture jusqu’à ce qu’elle fut aperçue par un agriculteur. Ils soufraient d’hypothermie. | |||
| Durée : 3 semaines | Nom : Kenneth Thomas Cichowicz, 38ans. | Date : Novembre1985 | Lieu : Glacier du Hallstadt en Autriche. |
| Circonstances : Seul, un soldat Américain de 38ans, Thomas, qui s’était fracturé le fémur sur le glacier a survécu. Il avait réussi à ériger un abri sommaire, à se désaltérer avec de la neige fondue et calculé très précisément ses rations alimentaires quotidiennes. | |||
| Durée : 11 heures | Nom: 19 passagers + 2 hommes d'équipages | Date : Déc. 1978 |
Lieu : Colorado (E.U.) |
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Circonstances : Après avoir décollé pour un vol de 55 minutes à partir de Denver, l'avion a percuté la montagne à plus de 3000 m d'altitude et coupé une ligne haute-tension. Celle-ci a servi de main-courante aux sauveteurs. L'effet cumulé du froid et du vent portait la température inférieure à -50°C. Une femme décéda dans l'accident. Après 11 heures les secours arrivèrent et tous les survivants furent hospitalisés dont 5 en situation grave. Seuls un homme de 20 ans et un nouveau né de 8 mois n'avaient absolument rien. Etant donnée la météo, leur survie aurait été rapidement compromise si elle avait duré plus longtemps. |
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| Durée : 22 jours | Nom : Georges Wescott | Date : Novembre 1982 | Lieu : Frontière Canada-Etats-Unis |
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Circonstances : Le 15 Novembre 1982, Georges, la cinquantaine solide chasse depuis 18 ans près de la frontière canadienne au Nord-Est des Etats-Unis. Chassant le cerf avec 5 autres, il s’en va seul à la boussole. Pris dans une tempête de neige à 10 h30 il se perd, n’y voit plus rien. Il se dit “ Du calme et garde les idées claires”. Il marche à la recherche d’une rivière qu’il connaît et ne trouve pas. A 15h30 il ne trouve rien de connu et décide de s’abriter et de faire du feu. Mais il tombe dans un trou d’eau. Ses jambes de pantalon gèlent immédiatement: “du calme se dit-il pas d’affolement”. Il commence à se faire un abri mais brûle toutes ses allumettes sans pouvoir faire un feu. Le thermomètre descend à -20°C. Il tire des coups de fusil toutes les trois heures pour se signaler: rien. La nuit se passe mal, sans beaucoup de sommeil et ses jambes commencent à lui faire mal puis deviennent insensibles. |
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| Durée : 22 jours | Nom : Patricia et Hervé Ranville | Date :Déc. 1980 | Lieu : Les Aiguilles Rouges, Nord de Chamonix |
| Circonstances : Partis avec trois jours de vivres pour une randonnée à skis qui devait durer deux jours et comporter une nuit en montagne sous la tente (quel beau réveillon pour le Nouvel an 1981 !) Hervé et Patricia, avançant dans un épais brouillard et mal orientés par un guide topographique qui indiquait de prendre une direction nord-est alors qu'il aurait fallu prendre plein nord, ont été retardés dans leur randonnée, puis arrêtés par des chutes de neige très importantes qui leur ont interdit toute progression. Un petit réchaud leur a permis de faire fondre un peu de neige pendant quelques jours, puis ils ont terriblement souffert de la soif et du froid, la sensation de faim, elle, disparaissant totalement au bout de quelques jours pour revenir au bout de trois semaines. Les secours ont été mal gérés en raison des changements d'équipes de sauveteurs du fait des congés annuels, et les deux hélicoptères qui sont passés à portée ne les ont pas vus. Au bout de dix jours, très affaiblis et devinant que les recherches ont été abandonnées, ils ont entrepris de rejoindre la civilisation par leurs propres moyens, et y sont parvenus au bout du 22e jour sans aucune aide extérieure (soit 19 jours de situation de survie réelle, les trois premiers jours n'étant pas dramatiques). Ayant perdu chacun plus de vingt kilos, et souffrant tous les deux de graves gelures ils ont été hospitalisés plusieurs semaines, et Hervé a dû être amputé de tous ses orteils. | |||
| Durée : UN mois | Nom : Famille Wortman | Date : Février, Mars 1979 | Lieu : Alaska |
| Circonstances : Elmo Wortman (56 ans), son fils Randy (16 ans), ses filles Cindy (17 ans) et Teana (13 ans), se sont échoués avec leur voilier sur l’Île de Dall, au Sud-Est de l’Alaska le 14 Février. Ils réussirent à gagner avec leur radeau de survie, un endroit à l’abri des vents. Ils se nourrirent de varech et de poisson. Le 25 février, le père et le fils en repartent pour rejoindre la cabane d’un esquimau qu’ils connaissent. Ayant trouvé la cabane vide, ils laissent un message et rejoignent Cindy et Teana sur l’île. Prévenus le par l’esquimau, les garde-côtes vinrent les secourir le 10 mars. Ils avaient survécus à l’un des mois les plus froids de l’année et soufraient de graves gelures. | |||
| Durée : 43 jours | Nom : James Scott | Date : Décembre 1981 | Lieu : Himalaya |
| Circonstances : étudiant en médecine, séparé d’un groupe de montagnards, James, s’est perdu et est resté seul, isolé, dans l’Himalaya en Décembre 1991 et Janvier 1992. Incapable de franchir les barres rocheuses entourant son emplacement, ou de descendre par la rivière, Il réussit à survivre, dans des abris de rochers, sans feu, en faisant fondre de la neige et en se protégeant du mieux possible avec ses vêtements et son sac de couchage. Pour seule alimentation il avait en tout et pour tout: 1 barre et demi de chocolat à 3300 m d’altitude environ. Il a été retrouvé vivant par des montagnards de passage. | |||
| Durée : 49 jours | Nom : Helen Klaben et Ralph Florès | Date : 04 Février au 25 Mars 1963 | Lieu : Ouest Canada/Alaska |
| Circonstances : Après avoir décollé dans un petit avion de tourisme de Whitehorse (Yukon), Alaska, et se dirigeant vers San Francisco, ils furent pris dans une tempête de neige à la frontière de la Colombie Britannique et du Yukon. S’écrasant au sol. Pendant un mois les secours furent à leur recherche mais les arbres leurs cachaient l’épave de l’avion. Helen et Ralph furent tous les deux blessés dans l’accident mais ils réussirent à monter un petit bivouac de survie à côté de l’épave de l’appareil. Ils leur restaient pas grand chose : des allumettes, un peu de nourriture, des pilules de vitamines, deux tubes de dentifrice, un marteau, un ciseau à froid, un couteau de chasse, des livres, une couverture et un peu de vêtements de rechange. Ils récupérèrent les banquettes de l’avion, coupèrent du bois avec le marteau et le ciseau à froid. Il faisait 40°C. Au bout d’une semaine ils n’avaient plus de nourritue et ne réussirent pas à tuer les quelques lapins aux alentours. Ils firent de l’eau en faisant fondre de la neige dans un des réflecteurs de lampe de l’avion. Pendant 33 jours il virent passer entre 40 et 50 avions qui ne les virent pas. Finalement en improvisant des raquettes et un petit traîneau, ils se déplacèrent jusqu’à une clairière à un peu plus d’un kilomètre du lieu de leur accident. Ils montèrent une tente, firent un grand SOS dans la neige et mirent sur le sol un morceau de l’avion montrant le n° d’immatriculation de l’avion. Ils furent aperçus au 49ème jour.Helen eu un bras cassé lors de l’accident et perdit 20 kgs pendant sa survie et perdit ensuite les orteils gelés de son pied droit.Ralph s’était brisé la mâchoire et des côtes lors de l’accident et coupé le visage. Il perdit 29 kgs pendant sa survie. | |||
| Durée : 58 jours | Nom : Bob Ganci | Date : Début 1967 | Lieu : Nord Canada |
| Circonstances : pilote du Nord Canada, Bob a survécu seul dans son avion, loin de la route prévue, sur un lac gelé, par -40°C à -60°C. Il ne fit pas de feu, resta dans son avion avec très peu de nourriture sauf du saumon congelé qu’il ne toucha presque pas. Il se fit repérer au moyen de fusées à un avion qui passait par hasard. Il souffrit de gelures importantes aux pieds. Il détient actuellement le record de durée de survie isolé dans le froid. | |||
| Durée : 71 jours | Nom : 16 survivants | Date : 13 Octobre au 21 Décembre 1972 | Durée : 71 jours Nom : 16 survivants Date : 13 Octobre au 21 Décembre 1972 Lieu : Cordillère des Andes, plus de 4000m d’altitude aux confins de l’Argentine et du Chili. |
| Circonstances : l’avion d’une équipe de 45 rugbymen uruguayens s ‘ écrase en haute montagne. 32 rescapés , la plupart jeunes et sportifs. Les premiers jours ils attendent les secours sans faire de feu alors qu’ils ont tout ce qu’il faut pour se signaler. Puis 4 blessés succombent à leurs gelures. Personne ne sait lire les cartes aéronautiques qu’ils trouvent à bord ni s’orienter. Une avalanche survivent au… jour tuant 8 des rescapés. La température oscille entre -20°C et -40°C. Après de nombreuses discussions la plupart vont accepter de consommer de la chair crue boucanée au soleil de leurs camarades morts et gelés à côté d’eux. Cela les gardera en vie. Ils enverront une équipe de deux d’entre eux chercher des secours, qui réussit. | |||
| Durée :1,5 ans | Nom : Expédition Shackleton | Date :1915-1916 | Lieu : Antarctique |
| Circonstances : Le Navire « Endurance » de l’expédition trans-antarctique britannique fut pris par les glaces le 18 Janvier 1915. Le 27 octobre suivant le navire fût écrasé par le glaces . Les 28 hommes de l’expédition se retrouvent sur un floë à 2000 km de toute présence humaine. Ils dérivent jusqu’en avril 1916 lorsqu’ils peuvent mettre à l’eau les chaloupes de l’Endurance et rejoindre l’île de l’Eléphant composée de roches et de glaces. Shackleton avec 5 de ses compagnons repartent chercher du secours en Géorgie du Sud à quelques 800 km de là après avoir traverser le détroit de Drake en plein automne austral, dans une embarcation non pontée, lestée de cailloux de schistes. Accostant sur le mauvais côté de l’île, Shackleton et deux autres compagnons traversent à pied l’île escaladant montagnes et glaciers pendant plusieurs jours avec un matériel dérisoire. Ils arrivent enfin au port de Stromness où on ne les reconnaît pas le 20 mai 1916. Enfin le 30 août 1916 il réussit, à la faveur d’une ouverture dans la banquise à rejoindre ses compagnons et à les embarquer. Shackleton a ramené tous ses hommes vivants. Il a toujours été celui qui prenait le maximum de risque pour lui-même avant de les imposer à ses compagnons. C’est un des plus grands exploits de survie et de navigation maritime et de la conquête de l’Antarctique. S’ils avaient suffisamment de nourriture tout au moins au début, ils durent tuer leurs chiens etc.., Ils n’avaient pas de radio. | |||
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-19 JOURS ISOLES EN MONTAGNE: CRASH au NORD des ETATS-UNIS: (adapté du livre "The Sacrament" par Peter Growski) Le Samedi 05 Mai 1979 un monomoteur CESSNA 172 avec 4 personnes à bord décolle depuis la ville d'Estevan (Canada voir carte) vers Boise, Etats-Unis plus au Sud. BRENT Dyer (25 ans environ, marié deux enfants) sa belle soeur DONNA Johnson (17 ans) , le Père de cette dernière, DON Johnson et un ami pilote expérimenté (plus de 6000 h. de vol) NORM Pischke (marié deux enfants) y prennent place. Le but du voyage est principalement de récupérer un chien pour Donna à Boise (USA). Ils partent sans laisser de plan de vol car dans cette région l'importance du trafic aérien ne le rendait pas obligatoire à cette époque. La météo est belle mais sur les Etats-Unis elle peut se gâter. DIMANCHE 06 Mai au matin, Donna se réveille de nouveau. Elle trouve sur elle le manteau de son Père. Celui-ci s'est détaché de son siège a défait son manteau l'a mis sur sa fille s'est remis sur son siège et est mort. Les pleurs de Donna réveillent Brent et Norm émerge doucement . Brent a perdu beaucoup de sang: il en est maculé ainsi que l'avion. Il sort de l'avion assez difficilement dans la neige, rassemble du bois, récupère son briquet Bic laissé dans sa chemise et un bidon d'huile et commence un feu. Pour couper le bois il n'a qu'un tout petit couteau que l'on porte en pendentif doté d'une lame de 3cm de long. Il réussit quand même à couper un peu de bois et à y mettre le feu. Voyant le feu; Donna sort de l'avion sans se rendre compte que de l'état de ses pieds qui commencent à geler. Elle tombe sur le feu, et ne sentant pas de chaleur elle rentre dans l'avion. Le feu, non entretenu, finit par s'éteindre. Finalement Norm s'est réveillé avec sa vilaine blessure à la tempe. Il fait des grands gestes, parle fort dit qu'il va chercher du bois. Revenant il trouve une boite de Pepsi qu'ils boivent avec avidité: c'est leur première boisson en 24 heures. Puis Norm croyant voir des véhicules au loin s'en va et disparaît pour toujours. En fait ce ne sont que des hallucinations. Donna et Brent restent dans l'avion avec des moments de conscience et d'inconscience. Ils décident de mieux s'organiser ... demain ! LUNDI 7 Mai: Brent et Donna décident de mieux s'abriter. Ils choisissent de rester dans l'avion et d'en calfeutrer les (nombreuses) ouvertures. Ils arrachent le tapis de sol, déplacent un peu le cadavre de Don et obturent les fenêtres et le pare-brise. Epuisés ils s'endorment. Puis se réveillentet font l'inventaire de TOUT ce qu'ils ont: Des vêtements et chaussures de ville - des produits de toilette, des journaux et plusieurs cahiers, une bouteille vide, un portemanteau de teinturerie, des mouchoirs en papier, lunettes, porte-monnaie, sacs en papier. Il ne leur reste plus de cartes: Norm les a emmenées avec lui. Pour toute alimentation ils trouvent aussi: une demi-boîte de Smarties, une barre de Granola (aliment énergétique), et un paquet de graines de Tournesol. Dans la boite de secours ils trouvent : aspirine, bandage, savon médical, et une bouteille de Stop-Bleed (coagulant). Ils soignent les blessures du cou de Brent qui le font souffrir et celle de la main de Donna: pansement, bandages, protection avec des vêtements ou chaussettes. Brent essaie de refaire un feu: il recherche son briquet qu'il avait prêté à Norm et le retrouve enfin sous un siège..... mais VIDE!!! Se servant du fil de fer du porte-manteau, il réussit à dégager un tuyau d' accès au réservoir de l'avion et en tire du carburant. Puis après en avoir imbibé un chiffon et de nombreux essais avec les étincelles du briquet il arrive à faire un petit feu dans l'avion pour se réchauffer. Donna par mégarde pose ses pieds sur le feu, brûle ses chaussettes mais ne sent rien en dessous des chevilles: elle a des gelures aux pieds. Cela fait 40 heures qu'ils sont dans cette région et ils commencent enfin à prendre conscience de leur situation. Il neige et vente toujours dehors et la température descends jusqu'à -23°C avec des vents dépassant les 60 noeuds (110 km/h). Ils ont plus soif que faim et savent que manger la neige ne peut que les refroidir. Ils essaient de boire leur urine mais n'y arrivent pas d'autant qu'elle est brun foncé. de plus Brent découvre avec crainte qu'il y du sang dans ses urines. Les recherches sont déclenchées depuis le Dimanche 06 Mai à 09H25 du matin mais la tempête gène les avions. Au Canada sur les avions de tourisme il était obligatoire depuis 1974 de monter des balises de détresse aéronautique fonctionnant sur 121,5 MHz. Cependant il y eut des explosions avec les piles au Lithium et le Gouvernement décida en 1977 que ces balises devaient être enlevées des avions mais qu'elles pouvaient être remplacées par piles d'un autre type. Norm consciencieux avait acheté des balises avec piles au Lythium pour ses avions mais en 1977 les avait enlevé conformément aux instructions gouvernementales et n'en avait pas changé les piles. Par conséquent il n'y avait pas de balise à bord de l'avion. Brent et Donna essaie de faire marcher la radio sans succès. Ils désespèrent l'un après l'autre. n'arrivant pas à s'allonger en entier dans l'avion, ils dorment mal, souffrent de leurs blessures, ont soif et faim mais de temps en temps il y a toujours la joie d'être vivant et les encouragements de l'un vers l'autre en particulier de Donna envers Brent lui disant " Tu ne vas pas laisser tes enfants tomber. Tu vas les revoir. Tu ne vas pas laisser ma soeur seule etc..." et ils prient beaucoup. Brent ne peut pas mâcher avec sa mâchoire fracturée et purulente mais seulement sucer. Mais il n' y a plus de sang qui coule par sa blessure. Donna lui donne des Smarties puis décortique les graines de Tournesol une à une dans sa bouche avant de les donner à Brent. Ils urinent deux fois par jour mais l'urine est de couleur très foncée. Ils ne sortent plus de l'avion et urinent par la porte. Il n'y a presque plus de sang dans les urines de Brent. Ils rationnent leur nourriture et fantasment sur les repas passés ou souhaités. Donna tente de sortir pour aller chercher du secours mais Brent l'en dissuade d'autant qu'elle n'arrive pas à tenir debout dans la neige à cause de l'état de ses pieds. Le JEUDI 10 Mai (5ème jour) en cassant de la glace derrière le tableau de bord ils découvrent un paquet de 7 cigarettes et 7 allumettes et sous la glace par-dessous un siège une bouteille de Pepsi non gelée qu'ils boivent avec avidité. Brent fume très rapidement les 7 cigarettes et à al fin il ne reste que 5 allumettes. Le temps se lève un peu et Donna sort pour faire fondre de la neige sur un bout d'aile d'avion au +27°C soleil. Elle fait fondre aussi de la neige dans une canette de Pepsi au-dessus de leur petit feu. Puis mélangeant la barre de Granola avec cette eau pour en faire une soupe elle partage en deux ce brouet qui n'est pas terrible mais qui est au moins un peu chaud et réconfortant. Ils mangent aussi leur dentifrice qu'ils trouvent de bon goût. Mais jeudi soir il n'y a plus rien à manger et presque tout ce qui pouvait brûler a été brûlé: papier, journaux, mouchoirs en papier etc... Et il ne reste plus de carburant dans le réservoir de l'avion. Donna culpabilise: "Tout ce ci est de ma faute. c'est de ma faute si nous sommes ici et si Papa est mort". L'un et l'autre se remonte successivement le moral. Le VENDREDI 11 Mai: Brent enlève de sa mâchoire les dents qui bougent ou bien sont cassées et infectées. Avec les doigts ils fait les extractions une à une. Il les garde dans un mouchoirs en papier pour les mettre sous l'oreiller de son fils. SAMEDI 12 MAI: Brent va mieux et Donna aussi. Elle réussit à mettre une chaussure de sport sur son pied gauche et elle fabrique un mocassin pour son pied droit. Elle peut marcher plus facilement mais la douleur et la fatigue l'assaillent. Il y a bien du bois mort à 15 m de l'avion mais dans la neige épaisse elle s'épuise trop vite et ne parvient pas à en rassembler.: donc pas de feu. Ils ont toujours confiance que les équipes de secours les trouveront. DIMANCHE 13 MAI: plus de nourriture et Norm n'est pas revenu. Brent dit alors à Donna: "Ton père nous regarde du haut des cieux et espère que l'on mangera son cadavre". Brent sort son petit couteau. Après beaucoup de temps et d'hésitation il commencer à découper des filet de chair sur le mort. Brent fait un rapport écrit de cet événement en début d'après-midi et en explique les motivations. Ils sèchent la viande bien étalée et aplatie au soleil. le matin ils en consomment un petit peu , idem pour le midi et pour le soir.ce n'est pas suffisent mais cela calme leur faim. LUNDI 14 Mai: La mâchoire de Brent se porte mieux et le soleil chauffe à près de +27°C à midi et ils commencent à suer. Les équipes de recherche patrouillent sans relâche en avion. MARDI 15 MAI: Brent écrit des lettres à son épouse. Donna a toujours on pied droit très enflé et n'a toujours pas de sensation dans trois orteils. Petit à petit leur condition physique s'améliorant ils sortent plus de l'avion. Brent commence à marcher. il remarque de nombreux petits animaux dans les environs mais n'arrive pas à les attraper avec le collet qu'il a construit à partir d'un fil d'acier de l'avion. JEUDI 17 MAI: Brent ramasse du bois pour faire du feu puis monte sur le sommet qui était à moins de 60 m au-dessus d'eux. La pente où s'était posé l'avion était à environ 45°. Mais il fallut 1h 1/2 à Brent pour y grimper dans la neige jusqu'aux genoux. Il espérait trouver une ville , une route mais il ne vit rien. cependant il fut de plus en plus persuadé que c'était par là qu'il fallait passer pour sortir vivant. DIMANCHE 20 MAI ils décident de partir. Récupèrant un fond de carburant avec un chiffon au bout du fil de fer du porte-manteau, ils remplissent les trois bouteilles de Pepsi fermées par un bout de bois et un albuplast. Récupérant tout ce qu'ils peuvent, habillées de vêtements de bric et de broc, traînant une valise et un sac à dos, après s'être lavés avec de la neige, ils partent. A 11h00 du matin ils arrivent au sommet. Ils se reposent et prient. Un oiseau qu'ils avaient refusé de tuer les accompagne. Ils descendent et trouvent un ruisseau dans laquelle ils boivent tout leur saoul et se lavent les dents. c'est la première fois en quinze jours qu'ils boivent de l'eau qu'ils n'ont pas fait fondre. Ils descendent toujours dans la neige, vers un lac gelé qu'ils ne traversent pas pour cause de dégel. Ils remontent un peu et dorment sous un grand arbre. Le vent se lève: ils s'en protègent du mieux possible. Ils font sécher leurs chaussettes et se nettoient les ongles qui sont très sales. LUNDI 21 MAI: Donna le matin ne peut plus se lever ni marcher. Finalement elle réussit à marcher très doucement toujours dans la neige. Ils tombent sur des cailloux que la neige fondant ne recouvre plus aussi bien. Ils avancent du mieux possible mais en se traînant lentement. Donna perd une bouteille de carburant et s'aperçoit qu'une autre est tombée à leur insu: il leur va falloir économiser leur carburant. Ils récoltent des baies rouges et blanches et les mangent. Ils se reposent et décident de s'alléger. Ils brûlent alors tout ce qui leur semble inutile et même un peigne avec lequel Donna n'arrivait plus à arranger sa chevelure. La nuit le feu eu s'étend et brûle un peu du pantalon et de la jambe de Brent . MARDI 22 MAI: Brent a mal à sa jambe, sa mâchoire est toujours purulente et il repousse avec ses doigts les petits morceaux d'os qui sortent de la gencive. Les orteils de Donna sont insensibles. Le soleil chauffe et ils marchent. A midi ils 's'arrêtent pour se reposer et sécher les chaussettes. Toutes les recherches aériennes et autres, cessent. MERCREDI 23 MAI: une pluie gelante tombe. Ils descendent dans une forêt brûlée est s'y abritent du mieux possible. Ils prient pour que cette pluie cesse et petit à petit la pluie forte diminue et les nuages s'estompent. Ils traversent une rivière à pied et y récoltent des algues blanchâtres qu'ils mangent crues. Ils passent sur une autre rivière à l'aide d'un pont de neige en rampant... l'oiseau est toujours là et semble les guider. JEUDI 24 MAI: à 10 h du matin ils rencontrent une trace humaine et du crottin de cheval. Rencontrant des écureuils Brent monte un piège mais l'animal s'échappe. Ils repartent oubliant son couteau dans l'herbe. Finalement ils tombent sur un hameau où ils sont d'abord pris pour des hippies puis accueillis et recueillis. La nouvelle est diffusée. l'avion est retrouvé Le corps de Don fut ramené et celui de Norm retrouvé à moins de 800 m plus bas avec un horrible blessure à la tempe. Ils sont sauvés. Brent a perdu 12 kgs et Donna 7,5 kgs. Lors de leur premier bain l'eau avec laquelle ils se lavaient devint toute noire en particulier de la suie provenant de leur feu dont ils étaient plus ou moins couverts, et certainement de la sueur de leurs efforts etc.... Après avoir vidé l'eau il restait des petits morceaux de feuilles d'arbre au fond avec des puces autour: où les avaient-ils récupérées ? Probablement en recherchant du bois ou en s'abritant sous les arbres, mais elles étaient bien là. COMMENTAIRES: il est toujours difficile de commenter une histoire sans y avoir participé. Tout d'abord plusieurs pilotes dirent que Norm avait fait une erreur. Sous-estimant la Montagne, s'engageant dans une zone inconnue, face à une telle météo, il n'aurait pas dû partir ou bien revenir. De plus ils n'avaient emporté aucun sac de survie au cas où etc... donc aucune prévention. Quant à la gestion de la survie on peut certainement dire qu'il est malheureux qu'ils se soient laissés autant déshydrater (voir chap. sur ce point): un feu entretenu aurait certainement amélioré la situation. Un abri de neige se serait certainement révélé supérieur à l'avion dont la carcasse métallique est très conductrice de froid... mais savaient-ils construire un abri ? En avaient-ils la force physique après cet accident et leurs blessures ? Ils ont beaucoup priés, ils se sont toujours entraidés, ils ont survécus pour d'autres, ils ont improvisés, ils se sont adaptés, ils ont cru qu'ils y arriveraient., ..... et ils ont réussi. |