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CONCLUSION
Il n’y a pas de miracle en matière de tolérance à la privation de sommeil : les études physiologiques ont montré que l’adaptabilité humaine connaît des limites, qui peuvent être temporairement repoussées lorsque la motivation des sujets est importante. Certains rythmes veille-sommeil courts peuvent être bien supportés pendant des périodes de temps longues. Les meilleurs moyens d’éviter les problèmes posés par la privation de sommeil sont: -d’éviter les décalages chrono biologiques importants ou répétés et d’en limiter les conséquences en permettant aux sujets de s’adapter en quelques jours; -d’assurer une période de sommeil nocturne d’au moins 5h-5h3Omn; -d’éviter la prise d’hypnotiques dont les effets diurnes rémanents peuvent être gênants et qui exposent à des troubles de la mémoire et du comportement en cas de réveil brutal. |
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